Pollen frais de saule fruitier

Price: 23,10 €

card_membership En achetant ce produit, vous pouvez collecter jusqu'à 23 points de fidélité. Votre panier totalisera 23 points qui peut être convertis en un bon de réduction de 1,15 €.

Conseils d'utilisation

Recommandé pour les personnes après 50 ans. La consommation de ce pollen récolté par les abeilles, particulièrement riche en lutéine et en zéanxanthine, participe à la protection de la rétine et du cristallin contre le vieillissement oculaire. Barquette de 250 g à conserver au congélateur dès réception.

En savoir plus
Informations pratiques :
  • Livraison gratuite en France à partir de 65€
  • En stock (324)
  • Chez vous le lundi 5 octobre 2026
    info
  • Aide et contact : 05 53 68 11 11
  • Fabriquant français depuis + de 20 ans
Description
Description

Des pelotes pour la protection des yeux

Tout au long de l'année, une cuillère à soupe de pollen de saule fruitier préservé à l'état frais aide à la nourrir la macula. Les caroténoïdes spécifiques présents dans ce pollen permettent de prévenir les effets néfastes du vieillissement de l'œil et de la rétine.

 

Propriétés spécifiques au pollen de saule fruitier

Troubles de la vue

Le pollen de saule fruitier contient de la lutéine et de la zéaxanthine qui sont les principaux constituants du pigment maculaire. Une alimentation riche en ces deux caroténoïdes permet de prévenir du vieillissement oculaire et de la rétine. Naturellement riche en vitamine C et vitamine E, le pollen de saule fruitier contribue aussi à la protection des cellules contre le stress oxydatif.

Carences nutritionnelles

Du fait de sa grande richesse nutritionnelle, tant au niveau des micronutriments (vitamines et minéraux) qu'au niveau des macronutriments (protéines végétales),  le pollen de saule fruitier est particulièrement approprié pour les personnes séniors de notre alimentation moderne trop raffinée.

Ingrédients
Ingrédients

Pollen de saule (Salix sp.), pollen de fruitier (Prunus/Pyrus sp). Minorité d'autres pollens de la flore environnante. Sans colorants ni conservateurs. Les grains de pollen de l’aubépine sont récoltés entre avril et mai. Saveur douce prédominante avec des pointes d’amertume. Texture fondante à soyeuse. Couleur jaune claire.

Conditionnement

Barquette sous atmosphère protectrice de 250 g. Origine : Union Européenne. Conserver au congélateur entre-15° et -18° C dès réception.

Le pollen frais est un aliment cru, vivant, très complet et complexe qui se dégrade très rapidement à l’air et à température ambiante. Pollenergie conditionne les pollens selon un procédé breveté en superposant la mise sous atmosphère contrôlée à la congélation pour leur permettre de voyager 7 jours à température ambiante sans subir aucune altération. Une fois livré, le pollen peut être recongelé en toute sécurité pour garantir tout son potentiel nutritionnel.

Découvrir notre procédé breveté

Peut-on consommer le pollen quand la date de péremption est dépassée ?

Même si la date limite est dépassée, ne jetez pas votre pollen ! Il peut être consommé sans danger pour la santé s'il a été conservé au congélateur sans interruption. Même quand on parle d’une année entière ! Veillez également à ne pas laisser votre barquette ouverte à l'air libre plus de 72 heures. Si toutefois vous avez un doute, offrez le pollen à vos plantes : mélangé à du terreau ou au compost, c'est un excellent fertilisant !

DLUO vs DLC : La date indiquée sur nos pollens et nos autres produits est une Date Limite d’Utilisation Optimale. Elle est indicative : passé ce délai, le produit ne présente aucun danger pour la santé, mais peut perdre en saveur ou en efficacité nutritionnelle.

Conseils d'utilisation
Conseils d'utilisation

Conservation du pollen frais

Dès réception, placez votre barquette de pollen au congélateur pour préserver toutes ses qualités nutritionnelles. Il n'est pas nécessaire de décongeler le pollen avant de le déguster. Grâce à sa faible teneur en eau, le pollen reste fondant et facile à prélever, même congelé. Vous pouvez donc le consommer directement à la sortie du congélateur.

Comment prendre le pollen ?

Contrairement aux idées reçues, le pollen n'est pas plus efficace à jeun. L'idéal est de le consommer lors d'un repas léger pour aider votre corps à mieux absorber tout son cocktail de nutriments et de probiotiques. Pour un usage quotidien, une cuillère à soupe est généralement suffisante. Cette posologie peut toutefois variée selon les profils :

  • Adultes : 1 cuillère à soupe (12 à 15 g) par jour. Cette dose peut être doublée pour les sportifs ou lors d'une cure intensive de 3 semaines.
  • Végétariens & gourmands : jusqu'à 4 cuillères à soupe par jour sans risque de surdosage, le pollen étant un aliment naturel et non toxique.
  • Enfants (jusqu'à 12 ans) : 1 cuillère à café par jour. S'il en réclame plus, l'appétit de l'enfant reste le meilleur indicateur de ses besoins.
  • Intestins sensibles : commencer par 1 cuillère à café par jour pendant une semaine pour éviter l'effet accélérateur de transit dû aux fibres, puis augmenter progressivement.

L’instinct est un bon conseiller et avoir envie d’en manger davantage signifie simplement que nous en avons besoin.

Peut-on prendre le pollen en continu ?

On l’oublie souvent mais le pollen récolté par les abeilles est un aliment. Il n’y a pas de risque de toxicité à en prendre quotidiennement, bien au contraire ! La consommation de pollen est même recommandée pour les personnes qui souhaitent accompagner naturellement des problèmes de santé chronique ou prévenir des troubles liés au vieillissement de l’organisme. Toutefois, sa richesse nutritionnelle peut parfois saturer l'organisme ; une interruption temporaire de la cure est alors recommandée pour mieux reprendre ensuite.

Erreurs à éviter

Prendre le pollen à jeun

Consommer le pollen à jeun

Pour mieux profiter de leurs bienfaits sans désagréments, il est important de consommer les pollens Aristée au cours du petit déjeuner de préférence (ou lors d’un repas léger / d’une collation) avec des fruits frais ou en compote. Leur richesse en enzymes et en lactoferments peut en effet provoquer des ballonnements, des flatulences… Et ils seront aussi moins bien assimilés !

Mélanger le pollen à un aliment chaud

Mélanger le pollen à un aliment chaud

Pour préserver les précieux lactoferments du pollen frais ne le mélangez jamais directement à des aliments ou boissons chauds. L’immersion thermique détruit ses enzymes. Vous pouvez toutefois consommer une boisson chaude en parallèle : la chaleur se dissipe vite dans l’estomac, protégeant ses qualités nutritionnelles. L'important : ne pas les mélanger avant l'ingestion.

Changer de pollen un jour sur l’autre

Pour profiter au maximum des bienfaits d’une origine florale, il est important d’en faire une cure suivie sur au moins 3 semaines. Ainsi, l’organisme s’imprègne mieux de ses richesses pour de meilleurs résultats sur la vitalité, la protection et le bien-être. Vous pouvez ensuite choisir une autre origine florale les 3 semaines suivantes.

Préserver sa vue
Préserver sa vue

Deux principales causes de malvoyance

La dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA)

Aussi appelée maladie de la tache blanche, la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) est une dégénérescence de la région centrale de la rétine. Elle génère une grande peur, car elle provoque à terme une cécité irréversible. Définie par l'Organisation mondiale de la Santé comme une maladie chronique et évolutive, la DMLA est un problème de santé qui nécessite une prise en charge durant plusieurs années. Elle est liée à plusieurs facteurs, en particulier à l’alimentation.  Les premiers signes de la maladie sont habituellement discrets et peuvent être négligés parce qu'une baisse de la vision chez une personne qui prend de l'âge est souvent rattachée au vieillissement naturel. Pour s'assurer de traiter à temps une DMLA, voici quelques signes potentiellement évocateurs :

  • Diminution de la sensibilité aux contrastes
  • Apparition d'une tâche sombre centrale
  • Déformation des lignes droites
  • Diminution de l'acuité visuelle

Test de dépistage de la DMLA en dix secondes

Fermez un œil et regardez un texte imprimé ou une feuille avec des lignes. Si, lorsque vous changez d’œil, les lignes se déforment, allez vite chez votre ophtalmologiste.

L’évolution de la DMLA commence de manière très insidieuse. La macula (partie centrale de la rétine), normalement colorée en jaune par la lutéine et la zéaxanthine, commence par se dépigmenter. Elle devient sensible à la lumière et notamment à la longueur d’onde qui donne la couleur bleue. Les cellules, cônes et bâtonnets de la rétine, commencent à mourir. Elles se détachent de la rétine et forment ce que l’ophtalmologie appelle des druses.

Ces amas de cellules gênent le fonctionnement des cellules encore vivantes qui sont sous-jacentes. Dans l’évolution naturelle de la DMLA, ces druses ne vont disparaître que lorsque plus aucune cellule rétinienne ne meurt pour aller les rejoindre. En général, c’est lorsque la rétine a perdu irréversiblement toutes les cellules de la macula. Le sujet ne peut plus ni lire, ni reconnaître les personnes, ni conduire.

La vision périphérique n’est jamais atteinte et peut, après une rééducation, redonner un léger confort de vision.

La cataracte

Il s'agit de la toute première cause de cécité dans le monde. Elle a pour origine une opacité ou une lésion du cristallin. En France, 200 000 personnes sont opérées chaque année et retrouvent une bonne vision. 5 % des cas ont des complications infectieuses, inflammatoires ou hémorragiques. Avant l’opération, les personnes souffrent d’une baisse de vision invalidante. L’opération n’est jamais bien agréable et d’autant moins que la personne est âgée.

La lutéine et la zéaxanthine sont deux nutriments essentiels pour assurer la protection de la rétine et du cristallin. Ces deux caroténoïdes protègent la macula (également appelé tache jaune), une zone de la rétine qui influence directement le niveau d'acuité visuelle.

Processus du stress oxydatif

Les lumières à haute énergie, principalement les parties bleues et ultraviolettes du spectre, sont celles qui provoquent le plus facilement la formation de radicaux libres. Les écrans tout particulièrement diffusent des pics de lumière bleue appelée lumière à Haute Energie Visible (ou HEV). Des recherches scientifiques ont conclu qu'une exposition prolongée au rayonnement de lumière HEV artificielle provoquait des lésions photochimiques de la rétine et du cristallin.

Spectre de la lumière bleue

"Plusieurs études épidémiologiques ont démontré que cette lumière bleue était bien un facteur de risque de la DMLA" rappelle le Pr Serge Picaud. L'implication de la lumière bleue dans le développement de la cataracte est également suspectée. La surexposition aux écrans (tablettes, télévisions, ordinateurs, smartphones) provoque deux types d’effets délétères sur la rétine :

  • effets phototoxiques à court terme liés à une exposition aiguë
  • effets à long terme liés à une exposition chronique qui augmentent le risque de survenue d’une DMLA

Au-delà de cette toxicité qui peut conduire à une baisse de la vision, il est aussi mis en évidence un risque de perturbation des rythmes biologiques et du sommeil en cas d’exposition, même faible, à la lumière bleue le soir ou la nuit. Les cellules de la rétine, très riches en acides gras polyinsaturés. Elles sont très sensibles à l'attaque des radicaux libres et la forte vascularisation de la rétine implique un apport important d’oxygène, donc une augmentation du risque d’oxydation.

Quand les radicaux libres en grand nombre endommagent la rétine, il se forme localement des micro-cicatrices et de minuscules débris cellulaires s’accumulent dans la région maculaire. Il en découle une dégénérescence de cette zone et la vitamine A n’est plus transportée normalement. Ce qui empêche la régénération des photorécepteurs qui assurent l’acuité visuelle (cônes et bâtonnets). Elle altère progressivement la vision centrale, irréversible et inopérable, la vision latérale demeurant conservée.

Un nombre croissant d’études laisse penser que la survenue de cette dégénérescence pourrait être retardée et même prévenue par la prise d'aliments riches en antioxydants.

Les xanthophylles du pollen : un atout nutritionnel essentiel

Les yeux sont le reflet de notre état de santé général. En effet, l'examen de l'iris et de la rétine permet de détecter des pathologies touchant divers organes. Pour lutter contre les agressions qui altèrent son fonctionnement, l'œil compte sur des pigments caroténoïdes jaunes : les xanthophylles.

Trappe à pollen

Dans le pollen, les xanthophylles sont présentes sous leur forme la plus naturelle possible. Elles sont associées à d’autres antioxydants (vitamine E et zinc) qui participent à la protection de l’œil. Le pollen apporte aussi des acides gras polyinsaturés non oxydés. Ils entrent dans le mécanisme de la vision des cellules rétiniennes. Les dégénérescences oculaires sont un exemple frappant de "la misère nutritionnelle en micronutriments" de notre alimentation. Deux sont ici concernés : 

  • la lutéine
  • la zéaxanthine

Ces deux xanthophylles sont capables d’absorber les radiations lumineuses nuisibles. La lutéine et la zéaxanthine jouent ainsi le rôle de filtres et sont capables, comme tous les caroténoïdes, de piéger les radicaux libres à l’intérieur de l’œil. Ces pigments naturels sont notamment présents dans les jaunes d’œufs de poules, le chou, les épinards, les navets, les salades, les courgettes, les carottes, les tomates, les mangues, les nectarines… Et dans certains pollens !

En 1994, une étude portant sur près d’un millier de patients a montré que ceux dont l’alimentation était la plus riche en caroténoïdes avaient 43% de risque de moins de souffrir de troubles oculaires, d’autant plus que leur alimentation comprenait des légumes à feuilles très vertes (choux, épinards). Ainsi, il semblerait qu’on puisse prévenir l’apparition de pathologies de l’œil en incluant dans son alimentation suffisamment d’aliments riches en caroténoïdes.

Dans nos pays, la consommation moyenne de lutéine est de 1 à 2 mg par jour alors que les études ont confirmé que 6 à 10 mg seraient préférables.

Trappe à pollen

Dans le pollen, les xanthophylles sont présentes sous leur forme la plus naturelle possible. Elles sont associées à d’autres antioxydants (vitamine E et zinc) qui participent à la protection de l’œil. Le pollen apporte aussi des acides gras polyinsaturés non oxydés. Ils entrent dans le mécanisme de la vision des cellules rétiniennes. Les dégénérescences oculaires sont un exemple frappant de "la misère nutritionnelle en micronutriments" de notre alimentation. Deux sont ici concernés : 

  • la lutéine
  • la zéaxanthine

L’intérêt du pollen frais pour préserver des maladies dégénératives de l’œil est une notion toute nouvelle. Elle est ressortie d’un travail de recherche entrepris par Patrice Percie du Sert sur les corps gras du pollen frais avec l’ITERG (Institut des corps gras de Bordeaux), en 1999.

La consommation quotidienne de 15 g de pollen frais de ciste apporte 9,73 mg/jour de xanthophylles, soit la dose préconisée par de nombreuses études. Cet apport monte à  27,75 mg de xanthophylles par jour avec le pollen de saule et saule fruitier ! Dans la majorité des cas, la consommation de 15 g de pollen tout au long de l’année (ciste ou saule)  serait suffisante pour apporter une protection efficace contre la DMLA et contre la cataracte. En revanche, pour les personnes à haut risque qui ont, par exemple, un œil déjà atteint ou qui présentent des signes avant-coureurs, la dose journalière de 30 g de pollen de saule se révèle d'un très grand intérêt. La surcharge pondérale est un facteur de risque reconnu de DMLA. Les tissus graisseux capteraient en priorité les premiers apports, se servant avant les yeux. Dans ce cas, il est préconisé de prendre plus de pollen et plus longtemps que pour une personne maigre.

Préserver sa vue avec le pollen frais de saule fruitier

Zoom sur le pollen de saule fruitier

Lorsque les analyses polliniques du pollen sont effectuées, on trouve souvent, en plus du pollen de saule, du pollen de prunus qui fleurit en même temps. Ce mélange est particulièrement intéressant pour les yeux, car que le prunus contient de bonnes doses de lutéine. Une proportion 60 % de saule et 40 % de prunus est idéale pour apporter à la fois de la zéaxanthine et de la lutéine.

Pollen frais de saule fruitier

Le pollen de saule fruitier Aristée peut parfaitement intégrer une stratégie globale alimentaire spéciale pour prévenir le vieillissement de l’œil et préserver sa vision. Si vous êtes un senior soucieux de préserver la santé de vos yeux le plus longtemps possible, soyez convaincu des bienfaits et dès le petit-déjeuner adoptez ce pollen qui contient à la fois lutéine et zéaxanthine, à raison d’une cuillerée à soupe par jour. Pour une meilleure absorption intestinale de ces pigments liposolubles, il est recommandé d’associer la prise de pollen frais à des lipides. Saupoudrez le pollen sur une crème budwig par exemple, confectionné avec de l’huile de lin.

Du fait de sa grande richesse nutritionnelle, tant au niveau des micronutriments (vitamines et minéraux) qu'au niveau des macronutriments (protéines végétales…), le pollen de saule ou de saule fruitier est particulièrement approprié à l'alimentation actuelle pour pallier les subcarences nutritionnelles de notre alimentation moderne trop raffinée. La supplémentation en pollen ne présente de véritable intérêt que si on l’effectue sur une longue période. Il faut compter six mois pour obtenir une amélioration sensible de la densité du pigment maculaire.

L’augmentation des bonnes graisses dans le régime alimentaire a de multiples bénéfices sur la santé. Un des avantages cruciaux c’est la capacité des matières grasses à faciliter l’absorption de nutriments essentiels comme les vitamines A, E, D et K et les caroténoïdes. Ces derniers ont été identifiés comme de puissants stimulants du cerveau, des protecteurs contre le vieillissement des yeux et des facultés cérébrales. Pour mieux bénéficier de leurs bienfaits lors d’une cure de pollen, il est important d’accompagner la prise de pollen à une source de lipides. Dans une salade de fruits, vous pouvez ainsi ajouter de l’avocat composé de 14% en moyenne de lipides constitués très majoritairement (pour près de 80 %) par des acides gras insaturés aux bénéfices incontestés sur la santé cardiovasculaire.

Les antioxydants en deuxième ligne

Vitamine C, E, sélénium et autres caroténoïdes assurent la défense de l’œil dont le bon état de santé diminue avec l’âge. Leur rôle étant la neutralisation des radicaux libres, surtout au cours des stades précoces de vieillissement.

Valeur antioxydante des pollens

Avec un score ORAC de 25300 µmoles pour 100 g, les pollens de saule et saule fruitier constituent là aussi de véritables atouts pour la préservation de la vision grâce à leur activité antioxydante. Vous pouvez également opter pour le pollen frais de ciste, le plus riche en caroténoïdes. Nous conseillons d'alterner ce pollen avec celui de saule fruitier à raison d’une barquette sur 3 ou 4.

Autre conseil

Le meilleur moyen de protéger ses yeux passe encore par la prévention. À la plage comme à la montagne, en été comme en hiver, porter des lunettes de soleil reste la meilleure option qui s’offre à vous pour protéger vos yeux des dangers des rayons UV.

Avis clients
Avis clients
Fiche technique
Fiche technique
  • Mes besoins
    Rééquilibrage alimentaire
    Dénutrition et carences
    Préserver sa vue
    Mémoire et concentration
    Antioxydants
    Sportifs
    Animaux de compagnie

Vous aimerez aussi

Chargement...
Retour en haut