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Pollen & gelée royale, la positive attitude !




Comment les produits de la ruche peuvent ils nous aider à nous sentir mieux ?

Accompagnant depuis la nuit des temps la vie de l'homme, le stress est un mot aux multiples facettes selon le champ scientifique concerné. Dans le règne animal, le stress peut être simplement synonyme de « danger ». Il va correspondre à une adaptation de notre l'organisme pour faire face à ce danger : la fameuse stratégie « fuir ou combattre » que notre cerveau va décider en une fraction de seconde et dont la vie et à plus grande échelle la pérennité de l'espèce vont dépendre. 

Dans cette situation ponctuelle le stress déclenchera des réactions d'adaptations efficaces en stimulant performance et vigilance. Mais dans notre civilisation actuelle nous ne sommes pas en permanence en danger « de mort » pourtant bons nombres d'éléments stresseurs nous entourent. Ces éléments découlent le plus souvent de nos activités et mode de vie de tous les jours : travail, éducation des enfants, pression des objectifs, difficultés financières, relations conjugales difficiles, etc… 

Toutes ces situations ne provoquent pas nécessairement de gros stress, mais un stress modéré, cumulé et continu qui au final va nuire à l'équilibre naturel de l'organisme. Ce stress lorsqu'il se manifeste de manière continuelle peut mener à une large variété de troubles plus ou moins interconnectés tels que au niveau physiologique : accélération du vieillissement, déficit nutritionnel, déficit immunitaire, problèmes psychiatriques, maladie à composante psychosomatique, aggravation des maladies et au niveau social : perturbation de la vie personnelle et professionnelle avec des troubles du sommeil, de l'apprentissage, de la concentration et une diminution des capacités d'adaptation entrainant l'individu dans une spirale infernale. 

D'un point de vue physiologique l'organisme peut être vu comme un système en équilibre « homéostasie ». Chaque stresseur qui perturbe cet équilibre va obliger l'organisme à mettre en place des adaptations pour rétablir cet équilibre et assurer la survie de l'organisme. Notre équilibre cérébral, cognitif, émotionnel est régulé par l'action combinée de neurotransmetteurs (acétylcholine, sérotonine, mélatonine, dopamine, adrénaline entre autres). Ces derniers sont impliqués dans la régulation de l'humeur, de la sociabilité, de la thermogénèse (sérotonine), de la régulation du sommeil (mélatonine), régulation de la motivation, de l'estime de soi, de la récompense, du plaisir ou de la libido (dopamine), régulation de l'activité neuro-motrice autonome (acétylcholine). 

Tout élément, quel qu'il soit (déficit de substrat alimentaire, stresseur exogène, maladie, etc..) qui va perturber cet équilibre entre les neurotransmetteurs entrainera des conséquences néfastes pour l'organisme. L'ensemble du stress cumulé au quotidien se traduit par une élévation du taux de cortisol dans le sang. 

Cette molécule lorsqu'elle est présente en trop forte quantité sur des longues périodes va entrainer un ralentissement de la formation osseuse, une inhibition des réactions inflammatoires, un affaiblissement du système immunitaire et une inhibition de la transmission des neurotransmetteurs au niveau du système nerveux central.  Ainsi, on sait par exemple que les déprimés ont des taux de cortisol sanguin plus élevés que la normale et ont parallèlement des taux de sérotonine plus faibles que la normale. Il convient donc d'aider au maximum notre organisme à réguler ses taux de neurotransmetteurs. 


Alors comment les produits de la ruche peuvent-ils nous aider ? 

Tout d'abord ces neurotransmetteurs sont synthétisés pour la plupart à partir d'acides animés essentiels (qui ne peuvent être synthétisés par le corps et donc doivent être apportés par l'alimentation) tels que le tryptophane (sérotonine et mélatonine) ou la phénylalanine ou la tyrosine (dopamine, noradrénaline et adrénaline). 

Ainsi quelques études ont montré que consommer plus qu'à l'habitude des précurseurs de ces neurotransmetteurs pouvait constituer un traitement pertinent pour soulager les patients atteints de dépression légère à modérée. Ces neurotransmetteurs sont synthétisés après une cascade de transformation enzymatique qui sont dépendante de cofacteurs vitaminiques et minéraux (vitamine B1, B3, B6, B9, B12, C, E, fer, cuivre, zinc). 

Le pollen et encore plus spécialement si il est frais est une source importante de vitamines et de minéraux. Les pollens riches en protéines comme l'aubépine, le pavot ou le châtaignier sont des sources intéressantes d'acides aminés précurseurs. La gelée royale est également une source intéressante de vitamines du groupe B et d'acides aminés. 

La transmission de l'information nerveuse entre 2 neurones se fait par l'intermédiaire de ces neurotransmetteurs. Ils sont synthétisés par le neurone pré- synaptique et stockés dans des vésicules. Ces dernières déversent leur contenu dans la fente synaptique. Ces neurotransmetteurs vont aller se lier sur des récepteurs spécifiques du neurone post-synaptique assurant ainsi le transfert de l'information pendant quelques millisecondes. Apres avoir exercés leur action, les neurotransmetteurs libérés de leur récepteurs sont soient recapturés par la membrane pré-synaptique, soient dégradés dans la fente synaptique par des enzymes spécifiques : les Mono-Amines Oxydases (MAO).   

Les états dépressifs sont connus pour être caractérisés par une teneur trop faible en neurotransmetteurs dans la fente synaptique. Les solutions médicamenteuses actuelles de ces troubles passent par l'utilisation de molécule inhibitrice de ces enzymes permettant ainsi à ces neurotransmetteurs un délai d'action plus important. Une  étude a montré que le miel et le pollen de châtaignier, ainsi que  la propolis exerçait une action inhibitrice sur ces MOA.  Une autre étude in vivo a démontré qu'un extrait huileux de propolis de Baccharis Dracunculifolia exerçait une action  « anti-depresseur et anxiolytique like » dans le comportement d'animaux soumis à un stress aigu. Un article récent fait état que l'ester Phenethyl d'acide caféique (CAPE), une molécule présente dans la propolis de peuplier inhibe de manière très efficace l'enzyme de dégradation de l'acétylcholine. 

Il faut savoir que les patients atteints de la maladie d'Alzheimer sont fortement déficients en acétylcholine, alors que les patients atteints de parkinson sont déficients en dopamine, et que ces pathologies se caractérisent aussi par la dégénérescence de neurones spécifiques (hippocampe pour Alzheimer et substance noire pour Parkinson). La mort cellulaire de ces neurones est la conséquence d'un stress oxydatif trop important. Plusieurs études ont montré que  ce CAPE était capable de protéger ces mêmes neurones de cette mort cellulaire. Enfin il faut rappeler que la gelée royale représente une source très intéressante d'acétylcholine. 

A travers ces quelques exemples, il peut être vu que les produits de la ruche sont des alliés de choix pour aider notre organisme à rétablir l'homéostasie nécessaire à une vie de bonne humeur. 


Nicolas CARDINAULT - Dr en nutrition humaine et Responsable R&D à Pollenergie

Source : revue "Abeilles & fleurs" n°778, Janvier 2016


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