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Les infections urinaires


1) Qu'est-ce qu'une cystite?


Le terme scientifique « cystite»  désigne une inflammation de la vessie. Dans la grande majorité des cas, elle est provoquée par la prolifération des germes, et notamment d'entérobactéries (Les Entérobactéries appartiennent à la famille des Enterobacteriaceae  et  constituent l'une des plus importantes familles de bactéries) d'origine fécale. 


2) Les bactéries responsables


Les bactéries Escherichia Coli sont incriminées dans plus de trois quarts des cas mais les bactéries Proteus mirabilis, Klebsiellae et Staphylococcus saphrophyticus en sont parfois aussi la cause.


3) Les cystites : un problème de femme ?


La cystite est une affection extrêmement courante. Si les hommes n'en sont pas épargnés, les femmes sont néanmoins nettement plus souvent touchées. En effet, près de 80% des femmes sont confrontées à une cystite au moins une fois au cours de leur vie. Cette nette prédominance féminine a une explication purement anatomique et pour cause : chez la femme, l'orifice externe de l'urètre, également appelé méat urinaire, est très rapproché de l'anus, où les bactéries abondent. Celles-ci ont donc une faible distance à parcourir pour atteindre l'entrée de l'urètre. 


Une infection urinaire peut toucher une ou plusieurs parties du système urinaire comprenant : les reins, les uretères, la vessie et l'urètre.

Les principales fonctions de ces organes du système urinaires sont :


- Les reins assurent la filtration du sang. Ils permettent l'élimination des déchets et jouent un rôle important dans la régulation des liquides corporels et de la pression sanguine.

- Les uretères sont de petits canaux qui permettent le passage de l'urine des reins à la vessie.

- La vessie fait office de réservoir d'urine.

- L'urètre est un conduit qui permet l'acheminement de l'urine de la vessie vers l'extérieur.


Normalement l'urine est stérile et le système urinaire possède de nombreux moyens de défenses contre les infections :


- Le flux urinaire expulse les bactéries et rend plus difficile leur ascension vers la vessie.

- L'acidité de l'urine (pH<5.5) limite la croissance bactérienne.

- La paroi de la vessie contient des cellules immunitaires ainsi que des substances antimicrobiennes.

- La surface très lisse de l'urètre rend difficile la remontée des bactéries.


Mais plusieurs facteurs permettent aux souches d'E. coli pathogènes de coloniser sélectivement l'épithélium de l'urètre. Les facteurs de colonisation, appelés aussi adhésines, sont essentiels au processus d'infection par les souches E. coli pathogènes.


Les adhésines sont des composants de la membrane cellulaire des bactéries, et sont particulièrement exprimées dans les souches d'E. coli pathogènes. Elles favorisent l'adhésion d'E. coli aux cellules épithéliales. Cette adhésion est essentielle pour que les bactéries persistent sur la muqueuse malgré les flux d'urine et les mouvements péristaltiques.


Parmi les nombreux types d'adhésines identifiés, on isole un type particulier, les P.fimbrae : ils se fixent fortement sur les cellules épithéliales, en reconnaissant spécifiquement un récepteur glycolipidique présent à la surface des cellules de la vessie et du rein. La plus ou moins grande densité de ces récepteurs expliquerait la plus ou moins grande sensibilité des sujets aux infections urinaires. Par ailleurs, les adhésines favorisent la croissance et la prolifération d'E. coli.


 4) Les premiers signes de l'infection      


- Brûlures, impériosité et mictions fréquentes

Lors de l'émission d'urines, les personnes atteintes de cystite ressentent de vives brûlures ou des sensations de piqûres, l'envie fréquente et impérieuse d'uriner ;  A ces troubles s'ajoute souvent une sensation de pesanteur dans le bas-ventre.


- Urines troublées, présence de sang

En cas de cystite d'origine bactérienne, les urines sont en général troubles, témoignant de la présence de globules blancs en réponse à l'infection.

Par ailleurs, les urines peuvent contenir des filets de sang, ou hématurie, liés à l'inflammation de la vessie. Ce n'est pas  du tout signe de gravité.

Dans de rares cas, la cystite reste asymptomatique.


5) Les complications


- Cystite récidivante

On parle de cystite récidivante lorsqu'au moins 4 épisodes de cystite surviennent par an. Près de la moitié des femmes victimes d'une cystite développent par la suite des infections récidivantes. La cystite récidivante n'est pas anodine : en moyenne, chaque épisode de cystite est à l'origine de 6 jours de symptômes, de 2 jours de réduction des activités, d'1 jour d'incapacité de travail et d'une demi  journée au lit : une durée importante de désagréments.


- La pyélonéphrite

Il est important de souligner que la cystite simple  ne provoque en général pas de fièvre, ni de douleurs lombaires. Ces symptômes sont plutôt révélateurs d'une complication de la cystite, et notamment de la pyélonéphrite, qui est une inflammation du rein (les bactéries empruntent les uretères pour remonter jusqu'aux reins) s'accompagnant de fièvre et souvent de frissons. En présence de ces symptômes, une consultation médicale s'impose.


6) Quels sont les facteurs favorisants ?


Bon nombre de facteurs favorisent la prolifération des bactéries ainsi que leur passage de l'anus à l'urètre :


- L'utilisation de produits antiseptiques agressifs pour la toilette vaginale déséquilibre la flore bactérienne qui protège normalement le vagin.

- Les rapports sexuels peuvent avoir une double responsabilité dans la survenue des cystites. Premièrement l'urètre s'ouvre durant l'acte sexuel ce qui facilite son envahissement par des bactéries. Deuxièmement s'ils sont fréquents, ils  peuvent fragiliser l'urètre.

- Le port de pantalons ou de sous vêtements serrées ou en matériaux synthétiques sont d'autres conditions propices à la prolifération des germes qui raffolent de milieux chauds et humides.

- Chez la femme, la ménopause est une période particulièrement délicate. En effet, la chute des concentrations d'œstrogènes est à l'origine d'un amincissement des organes génitaux et d'une baisse des sécrétions vaginales. Prises ensemble, ces conditions constituent un terrain favorable à la prolifération des bactéries.

- Un apport insuffisant en liquide, inférieur à 1.5 litre par jour qui limite le nombre de vidanges vésicales.Prévenir les complications : Il est indispensable d'appliquer certaines règles hygiéno-diététiques comme boire beaucoup d'eau, opter pour des sous-vêtements en matières naturelles ou encore aller aux toilettes régulièrement.


7) Les traitements allopathiques


Les infections urinaires bactériennes se traitent facilement et rapidement à l'aide d'antibiotiques sur des périodes de 3 à 7 jours. Il est conseillé d'augmenter sa consommation d'eau pendant cette période, afin d'augmenter le flux urinaire.


Une fois traités, les symptômes disparaissaient normalement rapidement en l'espace de 24 à 48h. En pratique courante, le choix de l'antibiotique se fait au départ en aveugle. S'il n'y a aucune amélioration après 48h, c'est souvent que l'antibiotique choisi n'était pas le bon. Pourtant cette pratique n'est pas sans conséquences.


En effet une étude hollandaise a décidé de comparer l'efficacité d'un extrait de cranberry (1g/j) vs un mélange d'antibiotiques chez 221 femmes non ménopausées sujettes à des cystites récurrentes. Après un an, les résultats montrent que certes l'extrait de cranberry est légèrement moins efficace que les antibiotiques, mais ils constatent surtout que 90% des bactéries responsables de ces infections sont devenus résistantes aux antibiotiques dans le groupe antibiotique. Cette étude objective les limites et les dangers de l'utilisation généralisée et systématique des antibiotiques. Elle montre aussi qu'il existe des solutions alternatives naturelles à base de plantes ou de produits de la ruche efficaces et sans risque de développement de résistance (Beerepoot et al. 2011).


Nos conseils naturels pour soulager une infection urinaire:




En prévention :

Le pollen frais de ciste pour renforcer la flore intestinale et limiter l'intrusion bactérienne.
  
En prévention :

La poudre de cranberry pour sa richesse en proanthocyanidines afin d'assurer un confort urinaire.
 

En action :

Le complexe propolis, cranberry et busserole pour exercer un effet protecteur de la sphère urinaire.


EN PRÉVENTION :

1 –  Le pollen de ciste :

Escherichia Coli est une bactérie tout à fait commune qui se colle aux parois des muqueuses. E-coli n'a rien de nocif tant qu'elle est mise en concurrence avec d'autres bactéries commensales, et, la plupart du temps, elle ne parvient même pas à s'accrocher aux parois intestinales, déjà tapissées chaudement de bactéries inoffensives.


Mais lorsque la flore intestinale est fragilisée, E-Coli prend parfois le dessus et s'installe confortablement allant jusqu'à provoquer des infections. Si vous êtes sujette aux infections urinaires à répétition, il  faut commencer par modifier le terrain dans lequel la bactérie s'épanouit. La première chose à faire est donc de consolider la flore intestinale en prenant des probiotiques.


Le pollen de ciste, qui est le plus riche en lactoferments, est celui  aux effets probiotiques les plus importants. Sa richesse en vitamine E renforce l’épithélium intestinal renforçant notre barrière naturelle et limitant la porosité des intestins.

En cure de 6 semaines à raison d’une cuillerée à soupe par jour le matin au cours du petit déjeuner.

Bon à savoir : Le pollen de ciste est très intéressant également après un traitement antibiotique car Les lactoferments prennent  temporairement le relais d’un microbiote intestinal dégradé et participent à sa reconstitution. Les fibres du pollen agissent comme des prébiotiques et soutiennent également  cette flore.


2 - La poudre 100% superfruit cranberry

La poudre 100% Superfruit de Cranberry d’Aristée® contient une teneur élevée en  proanthocyanidine(PAC), un flavonoïde puissant antioxydant naturel, qui contribue au maintien du confort urinaire*. Des études scientifiques ont démontré l’efficacité des PAC dans la diminution de l’adhésion de certaines souches telles que E. Coli sur les parois urinaires. 2.2 grammes garantissent l’apport optimal de
36mg de proanthocyanidines. *Anses, saisine n°2003-SA-052, 2004.

A utiliser régulièrement à raison d’une à 2 cuillerées à café par jour, à tout moment de la journée, dans une compote, dans son eau de boisson, un yaourt, une salade de fruits, du muesli, un smoothie. Pour préserver ses qualités, il est suggéré de la consommer sans cuisson.


EN ACTION :


Le produit confort urinaire est un complexe de 3 produits naturels et bio pour permettre d'agir efficacement en cas d'infection urinaire. Retrouvez toutes les informations sur la fiche produit en CLIQUANT-ICI.

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